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Glycoprotéine, présente sur la surface des membranes cellulaires, réagissant spécifiquement aux médiateurs (hormones, cytokines, neuromédiateurs, etc.) qui circulent dans le milieu extérieur. Site récepteur d'une enzyme. Les récepteurs envoient constamment des impulsions au système nerveux central. Il en existe trois sortes : - les récepteurs extéroceptifs (ou extérocepteurs), qui sont sensibles à la douleur, la température, au toucher et à la pression ; - les récepteurs intéroceptifs (ou intérocepteurs), qui réagissent aux changements intervenant dans l'environnement intérieur ; - les récepteurs proprioceptifs (ou propriocepteurs), qui répondent aux variations de mouvement, de position et de tension. Ces impulsions sont finalement acheminées dans des parties spécifiques du cerveau. Des chercheurs français ont montré en 2001 qu'au lieu d'être statiques, les récepteurs des neurotransmetteurs au sein des synapses diffusent le long de la membrane du neurone. Puis ils montreront en 2003 que ces récepteurs sont capturés au niveau de la synapse pendant une à quelques dizaines de secondes. La géphyrine est une protéine qui stabilise certains de ces récepteurs. Notre mémoire est donc tributaire d'une "stabilité dynamique" [12/2018] ! Le stress altère la proprioception (perception de la position dans l'espace des différentes parties du corps), d'où l'apparition de tensions ou de contractions musculaires inconscientes [02/2020]. L'influence combinée du sommeil et du rythme circadien module notre perception de la douleur (nociception) : elle est maximale entre 3 et 4h du matin, et minimale entre 15 et 16h [09/2022]. Des marqueurs génétiques spécifiques ont été identifiés dans les neurones propriocepteurs, impliqués dans la proprioception [02/2023].
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