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 Biais d'optimisme

Tendance de notre cerveau à surévaluer la survenue d'événements positifs et à sous-estimer la probabilité d'événements négatifs. Exemple : Se marier en mettant de côté le fait qu'un mariage sur deux se termine par un divorce. Jouer au casino en se focalisant sur toutes les fois où l'on a gagné, et en oubliant toutes celles, bien plus nombreuses, où l'on a perdu. Le biais d'optimisme découle aussi du "circuit de la récompense", qui produit de la dopamine à chaque succès, conduisant à se souvenir davantage de ces succès que des échecs. Par ailleurs, la domamine étant addictive, l'individu cherchera inconsciemment à reproduire les situations lui procurant cette doppamine, même si ce sont des situations à risques (jeux d'argent, sports, etc.) De plus, le cerveau a tendance à filtrer les événements négatifs par rapport aux positifs, rendant le vécu de ces événements très subjectif... Cette relative insensibilité aux échecs au profit d'une mise en valeur des succès est indispensable au développement des enfants, par exemple lorsqu'ils apprennent à marcher et se relèvent après chaque chute, attitude positive indispensable pour maîtriser la marche. Le biais d'optimisme est la base de l'apprentissage par renforcement, qui permet à un jeune enfant de progresser après chaque erreur en réussissant de mieux en mieux au fil des tentatives. Il permet aussi de vivre positivement sa relation aux autres, et de continuer à cultiver une relation privilégiée avec eux, en oublient leurs défauts et les disputes passées.
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